02.12.2009
Brevet blanc
Aujourd'hui c'était le brevet blanc de Louise.
Brevet blanc = on fait semblant.
On fait semblant comment?
Ben les profs demandent aux élèves qu'ils connaissent pourtant par coeur, leur pièce d'identité.
Histoire de les "habituer".
Je suis peut-être puérile mais je trouve ça ridicule.
Et puis voilà que maintenant le brevet blanc "compte dans la moyenne qui compte dans le brevet".
Il est donc pas très blanc ce brevet blanc.
Et puis de toute façon on fait quoi avec le brevet de quelque couleur qu'il soit?.
Bon ben c'est pour les "habituer". Aux examens, tout ça.
C'est peu de dire que je trouve ça ridicule.
Le brevet blanc, le stage obligatoire en entreprise la semaine prochaine, la comédie des délégués
d'élèves qui "servent qu'à apporter aux profs la craie" dixit les enfants, et encore mieux la comédie
des parents délégués -car seigneur je l'ai fait- tout ça est ridicule et donne envie de crier.
22:46 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
"Du fond de ma calèche..."
Allez, un peu de François-René que j'aime tellement:
"...Du fond de ma calèche, je regardais se lever les étoiles.
N'ayez pas peur, Cynthie; ce n'est que la sussuration des
roseaux inclinés par notre passage dans leur forêt mobile.
J'ai un poignard pour les jaloux et du sang pour toi. Que ce
tombeau ne vous cause aucune épouvante; c'est celui d'une
femme jadis aimée comme vous: Cecila Metella reposait ici.
Qu'elle est admirable cette nuit dans la campagne romaine!
La lune se lève derrière la Sabine pour regarder la mer; elle
fait sortir des ténèbres les sommets cendrés de bleu d'Albano,
les lignes plus lointaines et moins gravées du Soracte. Le long
canal des vieux aqueducs laisse échapper quelques globules de
son onde à travers les mousses, les ancolies, les giroflées,
et joint les montagnes aux murailles de la ville..."
Chateaubriand
Mémoires d'Outre Tombe, Livre V
21:52 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Et maintenant, où je vais m'habiller?
C'est la beauté même. Enfin pour moi, c'est la beauté même, celui que j'aime. Parmi les grands couturiers,de très loin mon préféré.
J'adore par exemple cette robe-là, portée ici pieds nus, sans bijoux, avec cet exquis champignon de paris sur la tête.
Ces couleurs, la douceur de ce tissu, ce décolleté, ce drapé...elle est féérique. On la dirait sortie tout droit de "Peau d'âne" de Jacques Demy, qu'on revoit toujours avec délices.
Eh bien la maison de haute-couture de Christian Lacroix, qui était en grave difficulté, n'a finalement pas trouvé de repreneur. On l'a appris hier, c'est ce que le tribunal de commerce a décidé, les 100 personnes qui y travaillaient vont être licenciées, 11 seulement seront gardées pour s'occuper des parfums et des accessoires,et les activités de haute-couture et de prêt à porter devront être abandonnées. C'est ce que dit le plan de redressement.
Oui, avant que vous le disiez, oui, c'est lui qui a habillé il y a trois ou quatre ans certains TGV. Bon, et alors? Moi je les trouve jolis, gais, vivants! Même si j'ai mis des plombes à trouver où étaient les poubelles. (Me demandez pas, je ne sais plus mais il y a pas longtemps je l'ai su!)
Une entreprise ""redressée et pas "liquidée", c'est peut-être encore plus compliqué ou pernicieux: des objets pourront porter la marque Christian Lacroix, sans avoir été créés par lui. D'ailleurs déjà les trains c'est une autre société, qui lui appartient.
Il a la dignité de dire que ce n'est pas pour lui qu'il faut se soucier mais pour ses extraordinaires "petites mains". En effet. Mais il m'oublie dans ses soucis:maintenant, où je vais m'habiller?
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01.12.2009
Amaryllis pour un autre calendrier
23:03 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note



