05.11.2009
BWV 1054
Il faudrait pousser à fond le concerto pour piano n°3 en ré majeur (BWV 1054) pour lui dire à lui combien elle l'aime. Car elle l'aime aussi au point de ne pas trouver grave de n' avoir pas d'autre mot pour dire cela.
Au point de ne pas bouger d'un cil. Elle écoute Bach comme ça à toute blinde, c'est plutôt gai, ne fait rien d'autre qu'écouter. Et de temps en temps pleurer, parce qu'elle l'aime. (Bach?) Elle est simplement heureuse de l'aimer.
18:15 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : bach, écouter, ne pas bouger, aimer, grammaire


Commentaires
Tiens, ce billet qui me tient à coeur tombe dans le vide intersidéral et intergalactique des billets sans commentaire !
Ecrit par : Sophie | 11.11.2009
Peut-être que certains billets sont juste assez beaux, assez justes pour ne pas appeler de commentaires. Ce n'est pas grave de "n'avoir pas d'autre mot"
Ecrit par : Fanfan | 11.11.2009
- Fanfan: merci beaucoup; je suis heureuse de vous savoir dans les parages. Quant à "ce n'est pas grave", oui bien sûr, mais c'est toute l'ambiguité, pour moi. Pas attendre de commentaires, mais aussi en espérer, en être émue, ou en être déçue...c'est très contradictoire. Pour moi en tout cas.
Ecrit par : Sophie | 12.11.2009
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