31.01.2009
Au hasard, mais vraiment complétement au hasard
Corde (toujours dans mon antique vieux dictionnaire ancien)
23:51 Publié dans Je sais pas quoi | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
A faire pendant les vacances de Noël
"Composition française
Dites pourquoi nous devons respecter les vieillards, et plus particulièrement
nos grands-parents.
Plan: I. Respect des vieillards, en général.
1°) Comparaison physique entre l'enfant et le vieillard
2°) Changements que l'âge amènera chez l'enfant
3°) Le passé du vieillard
II. Respect des grand-parents
Raisons particulières ajoutées aux précédentes
III. Conclusion. Enfant irrespectueux: enfant ingrat, méprisable."
Cours de langue française. Cours moyen et supérieur. E. Rotgès.1904
22:15 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
cv
22:12 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Pour J+1: manière de ranger ma bibliothèque

14:04 Publié dans N'importe quoi! | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
J
Aux spécialistes mondiaux de François Coppée !!! et aux autres:
(" Vous êtes dans le vrai, canotiers, calicots!
Pour voir des boutons d'or, des coquelicots
Vous partez le dimanche et remplissez les gares
De femmes, de chansons, de joie et de cigares,
Et pour être charmants et faire votre cour,
Vous savez imiter les cris de basse-cour.
Vous avez la gaité peinte sur la figure.
Pour vous, le soir qui vient, c'est la tonelle obscure,
Où bruyants et grivois vous prenez le repas;
Et le soleil couchant ne vous attriste pas"
F. Coppée)
Merci beaucoup pour vos messages que je viens de lire. Je ne peux pas
répondre tout de suite, car malgré l'armée de forts des halles, de dockers,
et autres armoires à glace (rescapés de leurs divers maux, mais m'ayant
bien fait sentir que c'était moins une, les chiens) qui font le déménagement
pendant que je m'évente -avec langueur bien sûr- sur un sofa resté intact
au milieu du bordel, - une île- , je ne peux pas rester trop longtemps derrière
l'écran, je sens que ça les froisse.
Agiter, allongée mon éventail, ça leur va; taper sur le clavier ça leur va pas.
Pfff!
Bon ceci dit j'ai bien fait de jeter un oeil, j'ai lu vos commentaires, brillants
comme dab'!, et j'ai vu qu'un brouillon de billet m'avait échappé, que j'avais
finement appelé "vrai ou faux" et qui n'était pas destiné à paraitre aujourd'hui,
ni sous cette forme. Mais bon! Laissons.
D'autant que Tang a laissé un commentaire. Auquel je n'ai pas tout compris.
Je relirai!
En tout cas l'amour doit pas être du travail, hein! je suis contre.
Bon. Je vais leur faire des sandwichs.
12:40 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
VRAI OU FAUX
L'amour n'attend rien et n'a besoin de rien, il est ou il n'est pas c'est tout,
il est incompréhensible, sans motif, et pourvu donc de la plus belle raison
09:51 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
30.01.2009
J moins 1 mais c'est quasiment J

(c'est un mimosa qui s'appelle "mimosa pudica"; photo "empruntée" au site Jardins d'intérieur. Le mimosa j'adore ça -même les oeufs, les oeufs-mimosa, c'est vous dire- mais en images je ne sais pas ça va pas trop,; j'avais pensé à l'"Atelier au mimosa" de Bonnard, mais franchement c'est moche en reproduction comme ça. Donc j'aime bien celui-là et puis ma parole on dirait que je me justifie, c'est fou ça! Ceci dit, j'aurais préféré un fond blanc, j'aime pas trop ce noir, ceci dit j'ai pas autre chose à faire que d'être ici moi? bon j'y retourne, au bruit squiiiiiiiiiiiiitch du gros scotch marron qui ferme les cartons -toujours peur d'avoir enfermé Absinthe dans l'un d'eux!)
12h30: depuis vingt minutes, j'ai les clefs, oui, j'ai les clefs, si si j'ai les clefs, c'est bien
ça, j'ai les clefs.
Du 9eme; et donc pendant trois jours j'ai deux appart', un au 2eme, apocalyptique, mais
avec encore du gaz dedans , je viens de me faire réchauffer une soupe de poisson Liebig
qu'Absinthe a regardée avec des yeux si énamourés que je la lui ai donnée, avec encore
- jusqu'à quand, je ne me souviens pas, on verra bien hein, si je puis dire,-de l'électricité,
et internet, avec le téléphone fixe qui sonne, etc.Et quand il sonnera plus, ben c'est qu'il
sera coupé, c'est pas plus compliqué. C'est simple, en fait tout ça, c'est simple, c'est simple.
Plus j'avance dans la vie, plus je me dis que rien n'est compliqué en fait. Rien du tout.
Par exemple moi je suis prise d'amour violent depuis quelques jours pour un homme qui
ne le sait pas. Eh bien c'est pas compliqué.C'est bien. Je trouve. Et c'est comme le téléphone
coupé, on verra, hein on verra. On verra peut-être rien. Mais c'est pas compliqué. Et c'est pas
niais. Donc c'est bien.
Et l'autre -appartement- au 9eme, très dépouillé! et pour cause il n'y a rien dedans.
Il est tout blanc (ici c'était un peu écru très pâle les murs, un peu écru sale aussi!),
il y a plein de soleil, on voit la forêt merveilleusement bien et très bien aussi dans les jardins
des voisins. C'est vraiment haut.
Tout à l'heure dedans il y avait avec moi la fille de l'agence, Agnés, très jeune, petit nez retroussé,
joli chignon blond tenu par une sorte de grosse barrette noire, vraiment un visage à s'appeler
Agnés et dire "le petit chat est mort", et il y avait aussi un huissier, grand, baraqué, l'air beaucoup
plus agréable qu'un huissier, et quand on est sortis de l'appartement le voisn de la porte d'à côté
est sorti aussi. Je me suis présentée.Un monsieur très très âgé, charmant aussi, mince, assez
grand, cheveux blancs, mains qui tremblent un tout petit peu.
Bon. Il y en a encore qui vont me demander si j'invente mais pas du tout! Vous savez ce qu'il m'a
dit? "Madame, je suis ravie, Madame connaissez-vous ce poème, j'aime la poésie, connaissez-vous
François Coppée?" L'huissier et Agnés étaient interloqués. Bêtement de ma part j'ai cru qu'ils allaient
dire"on est pressés". Mais pas du tout. Vous voyez comme j'ai des préjugés bêtes. Ils écoutaient.
J'ai dit pour rire: "Oui, oui, j'aime mieux François que Jean-François" (Copé). Ils ont ri.
Et là en appuyant une de ses mains sur le bras de la si jeune Agnés et l'autre main sur le mien, de
bras,je sentais la chaleur de son corps et tout son âge, il nous a récité des vers d'une belle voix grave
sur le palier.
Instant de grâce...
Donc c'est mon voisin tout de suite à gauche en sortant du nouvel appartement, c'est bien, non?
Bon. Je remonte là-haut. Je vais y être seule pour la 1ere fois et suis folle de joie.Je monte
un bouquet de mimosa qu'on m'a apporté hier, mes cours à préparer pour lundi, et une chaise.
J'y reste une heure et faudra bien que je redescende continuer les préparatifs pas du tout finis
ici, ici où tout est sens dessus dessous, vraiment, à fond. Or l'appartement ici au 2eme doit être
vide lundi à midi. Autant vous dire que ça parait aussi vraisemblable que... le mariage de
Stalker avec Anna Gavalda, tiens!
13:04 Publié dans Je sais pas quoi | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note
Dimanche des rameaux
A Henriette, pour les buis et le reste
Là on est en haut des quelques marches à l'arrière de la maison. En bas des marches, c'est la première terrasse. On voit ici son petit mur avec un pot en terre à l'extrême droite de la photo.
Puis il y a d'autres marches, tout aussi casse-gueules, car rien n'est droit là-bas, et puis c'est cette allée de buis.
Deux grands buis taillés, très hauts, qu'on voit au premier plan, saugrenus, indispensables, cherchant toujours la symétrie et ne la trouvant jamais bien sûr, et ça jusqu'à la fin des temps.Heureusement.
Et puis les petits buis qui bordent la petite allée. Bon.On voit très bien sur cette photo le prunier mort depuis l'été dernier.Les prunes étaient innombrables, elles tombaient noires dans l'allée et éclataient en tombant. Elles sont jaunes dedans.
Et quand elles cuisent dans une tarte elles sont rouge cerise, et très sucrées. Par terre les abeilles s'y précipitent. Au bout de la petite allée à gauche il y a la tonnelle que j'ai déjà montrée en décembre. A droite, un escalier complètement de guingois, très haut, qui descend vertigineux, très bas, jusqu'à l'entrée du coteau. A gauche en bas de ces marches en terre, oui en terre,il y a un énorme seringa. Il fleurit au mois de mai. Mais avant, si c'est le dimanche des rameaux on coupe des petites branches sur l'un des deux grands buis, on l'emmène à la messe, et à la messe, il est béni.
(PS de 9h30 ce vendredi: je perds la boule- de buis-: grâce aux yeux d'Henriette je m'aperçois que le 5 janvier j'avais mis en ligne la photo du même endroit vu de l'autre côté dos à la charente, là c'est dos à la maison, dans un billet s'appelant à juste titre ma foi,"impudeur".)
00:50 Publié dans Je sais pas quoi | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
29.01.2009
Aberrante (4)
Je continue à réfléchir.
Dans mon appartement dévasté, propre à la réflexion qui m'occupe.
Peut-être qu'un homme dont je serais folle et qui me dirait que je suis
aberrante, mais pas de l'aimer ou de ne pas l'aimer, lui n'étant pas le
sujet de l'aberration,peut-être que ça, ça irait.
Ouh, alors ça, c'est coton à expliquer! Le mot aberrante. Voilà
un mot...un mot...Un mot parfait.
16:48 Publié dans N'importe quoi! | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
Non pas (3)
(Ne se lit pas sans avoir lu le 1.Attachement (bon sang, vous avez vu ces titres!!!)et le 2.Mordicus (ces titres de génie!!!) ,surtout le 2. Excusez-moi c'est pas pour vous forcer, quoique, mais déjà tout ça n'est pas clairement exprimé par mon cerveau cartonneux or si vous ne lisez pas les billets d'avant, vous allez penser que je suis VRAIMENT cinglée, je serai démasquée et vous partirez vers des blogs plus riants, tout en me plaignant.Quoi? Même, surtout, en lisant, vous pensez que je suis cinglée? Pire que cinglée? Confarfinglée?)
Non pas que je veuille triompher des escargots, des sacristies, des cannes à sucre. Non.
Non pas que je veuille les faire disparaitre de la planète.
Non pas que je veuille être plus intéressante que les escargots.
Ou plus intéressante que les sacristies.
Ou plus intéressante que les cannes à sucre.
Non pas que je veuille que l'homme dont je suis dingue ne s'intéresse qu' à moi.
Au contraire.
Non pas que je veuille que l'homme dont je suis dingue s'intéresse outre mesure à moi.
Quelle horreur atroce.
Non pas que je veuille que l'homme dont je suis dingue s'intéresse beaucoup à moi.
Alors quoi? Kesstu veux là, avec tes "non pas"?
Je sais pas, je réfléchis. Je trouve ça intéressant, moi.
16:30 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note


