19.11.2008

Un lit de roses

 

 

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Lettre d'Armand-Jean Rancé à l'abbé Nicaise: "Je n'imagine point de Trappe comparable

à celle du mariage; et celle où nous sommes me parait un lit de roses par rapport à ce que

nous savons  qui arrive aux gens mal mariés".

Il pensait bien sûr à son grand amour, la duchesse de Montbazon, mais aussi à sa soeur aînée.

Ou d'autres.Les exemples ne manquaient pas, les exemples ne manquent pas.

Quant à la Trappe, il savait n'est-ce-pas de quoi il parlait.

Tiens, hier en faisant les courses dans un hypermarché, une femme d'un âge certain à son

(probablement) mari:

- qu'est ce qui te ferait plaisir pour le diner?

- une pizza répond-il, sobre, clair, précis

- tu sais bien que tu n'aimes pas ça

 

Un lit de roses.

Commentaires

Début d'un dialogue des temps post-modernes. Ne pas dépasser une heure-vingt (temps limite d'attention du public ordinaire parait-il) . Limiter à ces deux acteurs l'action inexistante de la pièce. Un décor réduit au plus rudimentaire (songer que les compagnies nesont pas fortunées). Eviter les termes compliqués : jusque là, tout va bien.
Sophie : vous devenez dramaturge.

Ecrit par : solko | 19.11.2008

@ Solko:vous devenez vache !

Ecrit par : Sophie L.L | 19.11.2008

Vache, moi ? Pas du tout. J'ai entendu ces recommandations dans une réunion pour "auteurs" en Avgnon au mois de juillet 98 - c'était je crois Trautmann la ministre de la ""culutre, comme dirait Pascal. Voyez que le problème n'est pas récent.
C'est l'institution, donc, qui est vache avec nous ...

Ecrit par : solko | 19.11.2008

D'un autre côté, mariage d'amour est oxymore.

Ecrit par : Pascal Adam | 20.11.2008

Occis ? Mort ?

Ecrit par : solko | 20.11.2008

Contracté, en tout cas.

Ecrit par : Pascal Adam | 20.11.2008

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