31.10.2008
Docteur Nacquart, I presume?(2)
(suite du magnifique épisode précédent: "Fénelon est de retour en ville")
"Tudieu, la mission est d'importance, songea Fénelon. Je vais pas m'embarquer là-dedans sans cacahuettes.
Et puis elle est dangereuse: rencontrer Strauss-Kahn, ok, mais si j'attrape un rhume à Washington,
qu'adviendra-t-il de moi?"
Hypocondriaque, ce Fénelon.
Soi-disant à l'article de la mort tous les deux jours, il est d'ailleurs interdit d'IRM à Cambrai.
Mais les hypocondriaques ont toujours quelques bons copains docteurs. Qui n'en peuvent mais.
"Je partirai pas sans médecin avec moi", décide Fénelon.
Et le voilà qui, prenant son téléphone, fait le tour des sermentés d'Hippocrate avec qui il a déjà bu une bière.
Mabuse? Euh non, trop diabolique, se dit Fénelon. Schweitzer? " Allo, oui, rappelle plus tard, il est minuit" lui dit Albert (pas le mien hein).
Il appelle March. "Impossible, mon cher, trop de problèmes avec mes quatre filles". Mince alors! Qui va accompagner Fénelon?
Kouchner? "Désolé mon pote, le riz chauffe" botte en touche le ministre. (Je l'avais pourtant prévenu Fénelon: "dis que c'est pour voir
Strauss-Kahn, il viendra Kouchner!" Mais Fénelon n'a pas voulu préciser, arc-bouté sur son concept d'amitié: s'ils m'aiment ils viendront sans
avoir besoin de savoir pourquoi!" Quel gosse!)
Alors voilà, c'est malin! Il reste qui à appeler?
"Nacquart! Nacquart!" s'exclame Fénelon. "J'appelle Nacquart!"
(à suivre)
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10:37 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


Commentaires
Nacquart ?
Ecrit par : solko | 31.10.2008
@ Solko: Nacquart!
Ecrit par : Sophie L.L | 31.10.2008
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